Gérer les disputes entre frčres et soeurs

Réflexions inspirées du livre « 10 Astuces de Parents pour gérer les disputes entre frčres et soeurs » aux Editions Fleurus avec utilisation d’ extraits.

Les disputes entre frčres et sśurs font partie intégrante de la vie de famille. Elles offrent aux enfants de multiples occasions de s’affronter, de la dispute anodine autour d’un dvd au conflit plus important.
Elles sont l’occasion d’exprimer souvent une frustration, une jalousie, un besoin de s’affirmer (attitude qu’on n’arrive pas ŕ avoir ŕ l’école…) un besoin de vérifier si on est ou non autant aimé que le frčre ou la sśur.
Les enfants cherchent souvent ŕ tester leur côte d’amour. Ce jeu est dangereux pour eux. Les trois quarts du temps, nous tombons chaque fois ŕ côté. On intervient au premier degré et souvent mal : on entend que les choses se passent mal, on passe un śil au moment oů l’un a la main sur l’autre ! On intervient illico presto sans męme demander ce qui s’est passé auparavant. Si ça se trouve, l’enfant, ayant la pantoufle ŕ la main, a enduré le martyre depuis le matin et au moment oů enfin il réagit, on intervient en le jugeant mal. Or, il se joue un enjeu parfois trčs important qui nous est occulté par la violence du spectacle offert. Il  faut donc se retenir d’intervenir brutalement et de maničre instinctive, violence rendue pour violence donnée. Essayer de comprendre la problématique qui se met ainsi en scčne, surtout s’il y a récidive.
Nous, parents, nous nous  sentons bien souvent démunis, tristes face ŕ ces relations conflictuelles. Parfois, elles nous rappellent des choses pénibles que nous avons vécu nous-męmes jeunes, au risque de projeter sur nos enfants des difficultés imaginaires ou transgénérationnelles. Nous avons le réflexe naturel de nos parents dans nos interventions spontanées. Il faut que nous prenions du recul…

Nous aimerions tant que notre petite famille vive l’idéal culturel : le havre de paix oů il fait bon se ressourcer…

La dispute, un passage nécessaire
Et si ces disputes étaient la scčne oů s’exerce leur personnalité, oů ils s’entraînent pour la vie ? Et si elles étaient positives pour se construire ?
Elles sont l’occasion d’apprendre ŕ partager, ŕ dialoguer, ŕ s’affirmer sans s’énerver…
Si vous ętes témoin de ce genre de contexte, alors, prenez du recul avec le conflit qui se déroule sous vos yeux. Laissez-faire.
A l’âge adulte, vous verrez qu’ils auront plaisir ŕ se rappeler certaines situations et se provoqueront ŕ nouveau pour se rappeler le bon vieux temps et en rire ensemble.
Par ailleurs, chaque famille a sa maničre d’échanger. Chez certaines, le niveau sonore est trčs élevé ; certains pourraient  interpréter l’échange comme une dispute alors qu’il ne s’agit que d’une discussion animée…

La dispute au fil du temps
Petit, la dispute passe souvent par le geste ; on tape pour dire sa souffrance ou son désaccord.
On n’a pas forcément les mots pour se dire ce qu’on a sur le cśur. L’émotion qui ne peut se dire va directement commander le geste qui repousse, qui exprime la rage, qui tape et fait mal. J’ai mal et tu vas avoir mal ŕ ton tour.
Quand on est petit, on adore jouer comme deux petits chiots. On commence par des petites chamailleries pour rire. On se provoque pour jouer.
Or, soudain, et le changement est aussi violent qu’immédiat, l’un des deux va passer de la connivence ŕ la douleur, la colčre, la violence. Que s’est-il passé ? Est-ce que tout d’un coup, ce qu’on vient de vivre en un quart de seconde angoisse, rappelle une situation pénible oů un amalgame se crée ? Ce qui faisait rire tout ŕ l’heure, fait mal maintenant. Le coup a été maladroitement donné ou un mouvement a fait que le coup n’a pas été reçu au męme endroit… Et on bascule dans la bagarre.
Notre rôle est naturellement d’ętre les gardiens de leur sécurité physique, d’autant plus s’il y a un gros écart d’âge entre les protagonistes…
Ensuite, viendra le moment de comprendre ce qui s’est passé et de construire afin que cette situation ne se reproduise plus.

Voici donc 10 astuces pour vous aider parents :
1 – Repérer les causes des disputes pour les anticiper
. le soir, au retour de l’école ou du travail, tout le monde est fatigué. C’est le moment d’ętre trčs présent, complčtement disponible pour eux. Une fois couchés, vous aurez du temps pour faire tout ce que vous souhaitiez. En leur accordant ce temps, vous allez en gagner ! Entre nous soit dit, c’est bien plus satisfaisant de donner de l’amour, de l’écoute, des câlins, un goűter, … que d’arbitrer, hurler, ordonner, réparer,… Leur faire poser leur journée avec ses joies et ses difficultés autour d’un bon goűter. Ils vont alors pouvoir décharger leurs contrariétés. Une fois mis en mots, le stress tombe.
Il est donc souhaitable d’organiser notre planning d’adulte autour du leur. Ca paraît astreignant mais nous sommes aussi gagnants qu’eux. Etant respectés dans leurs besoins et leurs rythmes, ils sont bien dans leur vie, paisibles et gais.
. Parfois, lorsque les enfants s’ennuient, ils recherchent de la compagnie pour pallier ŕ leur mal ętre. Ils essaient d’attirer l’attention sur eux. Comme ils ne sont pas bien, leur maničre de faire est dérangeante.
Il est important que chaque enfant ait son territoire, un espace dans la maison qui lui appartienne, oů il peut se réfugier quand il a besoin d’ętre seul. Quand le frčre ou la sśur a des problčmes, il en est isolé de fait. Je pense particuličrement au moment des devoirs le soir lorsqu’il y a des grands qui ont du travail et des petits qui n’en ont pas encore. Je pense aussi ŕ la nécessité de respecter les rythmes, les temps de sommeil  et de repos, le soir ou le matin.

2- Se fixer un seuil d’intervention
. Il est bon de ne pas intervenir dčs le déclenchement du conflit. Et quand on sent que c’est
              assez, pourquoi ne pas venir en chuchotant : « dans cette maison, on ne parle pas plus
haut que ça ! »
. Intervenir avant qu’ils en passent aux mains
             . Toutefois, il faudra veiller ŕ ce que l’intervention ne dramatise pas l’événement

3 – Intervenir
. Chez les tout petits, comme ils ne peuvent mettre en mots leurs émotions, ils se jettent sur
le jouet convoité sans égard pour l’autre qui l’a entre les mains. L’intervention permettra
d’éviter certain danger.
. Chez les plus grands, des différences de stature peuvent rendre l’affrontement physique
dangereux ; l’intervention est donc aussi nécessaire…
. Ensuite, verbaliser : les coups peuvent ętre dangereux. La colčre peut faire mal sans le
vouloir. Il existe forcément une autre maničre de faire. Par exemple venir voir l’adulte pour
lui dire sa jalousie, son chagrin, sa frustration, sa colčre…
. Confisquer ?
Deux enfants veulent le męme jeu… Peut ętre que dans le moment de folie, confisquer est ce qui est le plus efficace. Mais ça n’apprend rien et si le jeu est ensuite remis en circulation, il est fort ŕ parier que le problčme se représentera. Certains jeux sont momentanément populaires dans une fratrie. Il suffit qu’ils deviennent le truc de l’un d’entre eux pour que ça devienne le truc de tous les enfants !…


4 – Prendre le temps de parler

Une fois, le calme revenu, il faut revenir sur ce qui s’est passé et en profiter pour apprendre ŕ gérer cette situation de façon ŕ ce que la solution paraisse équitable et évidente ŕ l’avenir. Vous saurez que la solution est excellente lorsqu’il n’y a plus résurgence de disputes sur le męme problčme.
Les enfants adorent ętre acteurs de leur vie. Pour la confiance en soi et l’estime de soi c’est édifiant. Leur apprendre ŕ dire leurs émotions, ŕ dire leurs ressentis les aidera ŕ se positionner avant que le problčme n’existe. De fait, les conflits n’auront plus lieu.
. Conseils :
1- Au lieu de chercher le coupable, il vaut mieux essayer de comprendre quel est le véritable enjeu du problčme. Parfois, tous les enfants impliqués se sentent victimes, męme celui ou ceux qui en sont objectivement ŕ l’origine. La vérité est qu’il(s) se sente(nt) frustré(s) de ne pas obtenir satisfaction naturellement. D’oů leur ressenti de victime…

2- Il est difficile de bien intervenir « ŕ chaud » ! Demander ŕ chaque enfant d’aller retrouver son calme dans sa chambre. On cherchera ŕ comprendre et régler le problčme plus tard quand tout le monde aura retrouvé son calme.
Il est important de leur apprendre ce qui s’est passé dans l’esprit de l’autre. Il est important de leur apprendre ŕ se mettre ŕ la place de l’autre, de les amener ŕ connaître l’autre…

5 – L’heure des réparations
. On leur demande souvent de se dire pardon. Ce mot correspond souvent seulement ŕ deux
syllabes prononcées pour faire plaisir pour avoir la paix avec l’adulte mais pas avec le frčre
ou la sśur. D’ailleurs, on entend bien dans le ton de la voix que l’enfant n’adhčre pas ŕ ses
excuses.
Je ne veux pas dire qu’il est inutile et non bienvenu (parfois au contraire, il est sincčre et
l’occasion d’éprouver ŕ nouveau toute son affection pour l’autre et son repentir. Il est
important afin que la famille évacue les mauvais moments vécus et signe la fin des
hostilités).
Je veux dire que parfois, il n’est pas suffisant. Quand un objet a été cassé ou que des paroles
particuličrement violentes ont été dites, un pardon prononcé du bout des lčvres n’allčge
pas les cśurs lourds. Dans ce cas, que ce soit l’enfant qui a commis la bętise ou celui qui
en est victime, il se vit un besoin de réparation.
. Comme on parle souvent des disputes, on pensera aussi ŕ évoquer souvent la chance
d’avoir une fratrie. Les enfants uniques souvent déplorent leur manque de frčre ou de
sśur. Je me souviens combien de fois je disais ŕ mes deux filles combien elles avaient de
la chance de « s’avoir » toutes les deux pour sśur. L’une disait toujours NON et l’autre
disait toujours OUI. Or dans la vie, on a besoin de savoir dire les deux ; je leur disais
toujours vous ętes l’exemple parfait pour l’autre pour l’aider ŕ grandir.

Un jour une psychologue contactée justement pour ces problčmes de disputes m’a
impressionnée. Elle a reçu chacune de mes filles. Elle m’a écoutée. Ensuite, elle a passé
deux ou trois séances ŕ nous faire des compliments de chacune devant les deux autres. Et
les problčmes se sont dissous d’eux-męmes. C’est toujours l’image du verre ŕ moitié vide
ou ŕ moitié plein… Au lieu de focaliser sur les disputes, appuyons sur les qualités de
chacun. Aidons-les ŕ gérer leurs conflits et surtout éternisons-nous sur le bonheur
d’ętre ensemble.

6 – Punir ?
Je préfčre le mot réparation plutôt que le mot punition. S’il en était une que j’accepterais
d’adopter ce serait celle-ci : les priver de jouer ensemble toute une aprčs midi. Je suis
pręte ŕ gager d’ailleurs que nous serions obligés d’empęcher toutes les tentatives de
rapprochement…

7- Faire diversion
. Trčs souvent les enfants créent un problčme car ils aimeraient qu’on s’occupe d’eux.
Supposons que ce matin-lŕ ou ce jour-lŕ vous soyez trčs occupé(e). Au lieu de stresser ŕ
l’idée de faire ce que vous avez ŕ faire et d’ętre dérangé(e) par les enfants, commencez par
vous occuper de chacun d’eux en leur faisant faire une petite activité absorbante : coloriage,
pâte ŕ sel, …  activité qu’ils pourront poursuivre et qui canalisera leur énergie.

Si vous avez besoin d’un temps plus important, bien que je n’aime pas ce recours,
il est précieux : accordez-leur le temps de regarder un film.

De toute façon, les enfants réclament un temps d’écran. Ce jour-lŕ, vous le placerez au
moment oů vous en avez besoin.
. Un enfant ŕ la fois : en observant bien nos enfants, nous savons que si tel enfant a cette moue, ou cette attitude, c’est qu’il(elle) est en manque… Aussi, nous allons l’inviter ŕ venir ŕ la cuisine par exemple pour lui faire battre les śufs ou « saucer » le fond du saladier oů on a fait une pâte ŕ gâteau. En répondant ŕ ce besoin affectif, la cause du conflit s’estompe d’elle-męme.
. Dans une famille, chacun a besoin d’une relation individuelle avec chacun. Ce tęte ŕ tęte permet d’ailleurs non seulement d’échanger un moment privilégié, affectif mais aussi de mieux connaître son enfant et de mieux le guider pour le faire grandir. Par ailleurs, aprčs une journée difficile, les enfants, fréquemment, transforment leur contrariété en agressivité et n’importe quel prétexte va mettre le feu ŕ la maison. C’est alors qu’une parole valorisante, un gros câlin répareront la blessure cachée. Le sourire revenu, aucun orage ne planera dans le ciel de la famille.

8- Créer une bonne ambiance

. Adultes, parfois, nous sommes intransigeants sur chaque point négatif de nos enfants (en revendiquant, dans la Vie, il faut bien tout savoir faire ou on n’en est pas mort…. Alors on exige, on contraint sans demi-mesure).
Voici ce que nous avons fait dans notre famille : nous avions prévu un planning hebdomadaire des tâches quotidiennes pour chacun. Je me suis rendue compte qu’il y avait dérapage mais en męme temps mes filles m’ont fait découvrir quelque chose de précieux : Marie aimait mettre la table. Delphine en revanche préférait aller chercher le courrier. Il ne faut pas croire chez nous que ce soit la « corvée » la plus agréable car nous avons 80 m d’une trčs grosse pente ŕ gravir et puis il y a les jours ensoleillés et les autres.
J’étais contre la spécialisation des personnes ŕ des tâches spécifiques ; mais je me suis rendue compte que l’harmonie familiale était ŕ son maximum lorsque je laissais les filles échanger dans une heureuse connivence ce qu’elles avaient ŕ faire
. Prendre l’habitude de souligner tous les progrčs et toutes les belles choses vécues ou réalisées. Je me souviens, nous faisions ça le dimanche soir, ŕ table. Nous faisions le point de la semaine en mangeant et nous nous réjouissions chacun pour chacun de nous dans la réussite personnelle des objectifs pris et atteints. Nous formulions ensuite d’autres objectifs pour la semaine suivante. Cette maničre positive de vivre a envahi nos vies. Il est important de donner l’habitude aux enfants de tenir les ręnes de leur vie. Du bien ętre de chacun dépend le bonheur de toute la famille
. Adultes, nous avons parfois « l’excellent » prétexte de la fatigue, du travail… des soucis… pour laisser aller, pour ne rien dire… Et puis, éclater tout d’un coup. Je pense que c’est un mauvais calcul. Męme si au début, on est obligé « de s’y mettre », on y gagne largement. Car au lieu de perdre le peu d’énergie qui reste en une énorme colčre, on va tout au contraire se ressourcer dans la joie du bonheur et de l’harmonie maintenus ou revenus…
. les rites familiaux propres ŕ sa famille sont précieux, quelque chose d’unique que « pour entre soi »… Par exemple, chez nous, c’est le repas crępes du dimanche soir. Pour d’autres famille, la maison de campagne le weekend…
. Le mythe de la famille qui nous habite secrčtement est justement ce désir fort de constituer une tribu solidaire, apte ŕ résister aux difficultés de la Vie.

9- Prendre du recul
. Les enfants ont parfois du mal ŕ « trouver » leur place. Derričre cette remarque est sous-
entendu parfois : je préfčrerai ętre l’aîné ou le dernier, ça a l’air nettement mieux !
Chez nous, réguličrement, depuis fort longtemps, étape aprčs étape, nous avons mis en
 mots les avantages et les inconvénients de chaque rang dans la fratrie. Combien de fois, les
 filles ont fait de grandes découvertes…
. En écoutant bien ses enfants, en leur accordant le temps et l’attention nécessaires, de   
nombreux problčmes ne vont męme plus se poser. En effet, les conflits surviennent
souvent quand les enfants réagissent ŕ des rčgles désučtes, qui ne correspondent plus aux
besoins actuels, ou ŕ des principes justes aux yeux des parents, mais complčtement ŕ côté
des besoins des jeunes !
. Adultes nous devons nous poser des questions : nos enfants nous renvoient une image
fidčle de nos comportements ou de nos réactions. Ils reproduisent les attitudes parentales
qui elles- męmes sont la reproduction de nos propres parents… D’oů l’importance, de
prendre du recul par rapport ŕ l’éducation que nous avons reçue et de faire nos propres
choix pour celle de nos enfants. Nous sommes responsables du maillon intermédiaire que
nous sommes entre ce dont nous avons hérité de nos parents et ce que nous transmettons
ŕ nos enfants. A nous de transmettre le meilleur et d’améliorer ce qui nécessite de l’ętre.

 
10- Savoir passer le relais
Il arrive souvent, au fil du temps, en raison de stress professionnels ou personnels que la Maman ou le Papa ne se sente pas trčs disponible, facilement stressé(e)et « irritable ». C’est bien humain…
La sagesse alors est de passer le relais ŕ son conjoint.
Par ailleurs, lorsque l’un des deux parents travaille loin, ne rentrant que le weekend, ou se déplace ponctuellement de temps en temps, il est important que l’adulte restant ŕ la maison fasse le lien. Le parent absent va revętir un rôle important d’arbitrage dans le compte rendu et la transmission des informations concernant les enfants.
Quand un enfant promet au téléphone, sa parole l’engage…
Les grands-parents, s’ils ont des relations harmonieuses avec leurs enfants peuvent ętre un relais précieux.
Dans quelques cas, le relais sera peut ętre un coach ou un psychologue

Conclusion :Conclusion :
En guise de conclusion, la dispute, parce qu’elle est langage, parce qu’elle est signe de vie, offre ŕ toute la famille l’occasion de dialoguer et d’apprendre. Elle invite parents et enfants ŕ mieux se connaître pour construire ensemble une vraie famille, loin de cette image lisse et sans relief dont nous ręvons.
Ce cheminement en famille est également trčs enrichissant pour l’éducation ŕ la vie sociale des enfants

Bernadette Dullin

11 Responses to Gérer les disputes entre frčres et soeurs

  1. Très bon article, surtout pour gérer les ados. Je pense aussi que la socialisation a sa place dans la dispute qui n’est pas toujours ce que nous les parents pensons.
    Il faut absolument laisser les ados développer leur leadership et n’intervenir qu’en cas de danger réel.

    Merci encore et bon vent.

  2. Moi es fille ont 5 et 7 c l’enfer ŕ la maison ça commence le matin et ça fini le soir elles se chicanne sur tout se tape se mordent et plus ils ont un frčre de 2 ans qui reproduit se qu’il voit il crie et tape ses sśur donc pour me faire entendre dans la maison je suis obliger de crier je suis vraiment fatiguer ŕ la fin d’une journée je vient de lire se que vous avez écrit et je vais essayer d’appliquer ça a la maison je vient justement d’avoir une conversation avec mes filles donc ont va voir se que ça va donner merci.

  3. Merci pour votre article.
    Je vais tenter ces différents points avec ma fille de 6 ans et mon fils de 3 ans qui sont en permanence en conflit. Et, en effet, je crie ! 🙁
    Affaire ŕ suivre ! 🙂

  4. MERCI
    Je vous remercie ; un super article qui me remonte le moral
    mes enfants de 4 et 5 ans se dispute tous le temps et je pense que ca va bien m’aider ce soir grace a vous j’ai meme pas crié une fois ca fait du bien
    merci merc merci

  5. Merci de tout coeur pour toute cette compilation.
    J’ai passé une heure avec mes trois enfants hier, ŕ discuter de la majorité des points ci-dessus et ça nous a fait un bien fou ŕ tous !!
    Les points forts chez nous : discuter des avantages et des inconvénients de la place de chacun dans la fratrie (grand moment de révélation pour tous) et surtout, surtout, le moment que nous avons tous préféré, c’est celui oů chaque enfant a dit ce qu’il aimait chez ses frčres et soeurs, ainsi que moi-męme. C’était un grand moment d’émotion… <3
    Merci encore d'avoir pris le temps d'écrire cet article, il nous aura beaucoup aidés.

  6. Bonjour,
    Je suis un papa de 34 ans avec 2 jeunes enfants et je tiens a vous remercier Bernadette pour avoir partagee votre experience avec nous ainsi que votre approche.

    Il est agreable de lire une autre personne qui partage les memes principes et valeures que soi.

    donc Merci

  7. Commentaire trčs intéressant, je n’ai pas encore tout lu. Je suis confrontée ŕ la męme situation avec mes 2 enfants. Une fille de 14 ans et un fils de 11 ans. La grande a beaucoup d’ascendant sur son frčre. Elle provoque trčs souvent le conflit.

  8. bonjour
    c est vraiment le cas chez moi avec mes enfants , je vous remerci pour les conseilles que je trouve tres concedirabes et de bon resultas ,mais des fois j.arrive pas metriser la situation surtout juste au retoure du travaille.
    merci pour les conseilles

  9. Merci, pour toutes cette aide si précieuse !
    Je suis justement en quęte de solutions pour mes 2 filles de 11 et 14 ans
    qui se chamaillent toute la journée.
    Elles sont pourtant si différentes et elles pouraient tellement s’apporter l’une et l’autre,
    ŕ moi de leur en faire prendre conscience !)

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